J'ai bien hésitez avant d'écrire une fan fiction; des idées me venaient en fonction de mon quotidien; & j'ai enfin decidé d'en faire un skyblog. J'ai adapté un peu de mon histoire à un personnage fictif Jine. Jiine_* est une jeune fille discrete; qui n'aime pas tellement se confié, et qui souvent préfere resté seule. Elle n'aime pas les gens et prefère resté au millieu de toutes ces illusions qu'elle se berce. Elle n'est pas malheureuse mais elle dit souvent que le mal être vient d'elle.Je ne sait pas vraiment quelle tournure prendra ma fic; je vais la faire évoluer au fils des articles et de mes humeurs. J'accepte toutes les critiques, je pense que sa peut me faire avancé; j'accepte toutes les demandes d'amis et je met la suite tout les 45 commentaires.
#
Posté le lundi 28 avril 2008 04:46
Modifié le lundi 28 avril 2008 04:57
Introduction :: Assise sur un banc, je regarde les gens passés; un jour ordinaire pour tout le monde sauf pour moi. Une heure que je suis sortie du lycée, une heure que je suis assise içi ;le regard dans le vide. Vide; c'est sa je suis vide. Enfin je ne l'ai pas toujours été, je me souvient d'avant; une jeune fille tellement joyeuse, tellement souriante. Ajourd'hui je suis sombre; habillé de noir, le regard cerné de trop pleuré et qui souffre d'une absence qui ne sera jamais comblé. Un mois jour pour jour la dernière fois que j'ai été heureuse, un mois qu'il a croisé mon regard; la vie s'est arreté depuis. Comment tout ces gens peuvent sourire. Comment font t'il ? La question serait plutôt pourquoi moi je ne suis plus capable de le faire ? Je ne sais même pas comment j'ai pu en arrivé là. Je repense à toutes ces filles qui croisent son regard des dizaines de fois; qui ont le bonheur de les voirs, leurs procurés tant de bien tandis que moi je reste chez moi, le regard perdu et les larmes me rougeant les joues. Un concert je n'est pu faire qu'un concert; mais il restera dans ma mémoire comme étant le plus beau jours de ma vie. Quatorze mars; le jour où ma vie a pris réellement un sens. Un regard que lui aura surement oublié mais qui reste en moi comme une blessure qu'aucune remède ne saura soigné. Le bien de ce regard coulent en moi; le mal lui coulent le long de mes poignets; à travers trop de cicatrices. Je garde tout sa en moi, d'apparence les gens me voient changés; & pourtant je m'éfforce de faire comme si ce n'était que physique. Que Jine est resté Jine. En réalité je ne sais plus vraiment qui je suis. La seule personne au fond qui sache ce que represente l'effort de faire comme si tout allait au mieux; c'est ma meuilleure amie; j'essaie de lui dire; même si au fond de moi; je n'arrive pas à lui faire part de tout ces sentiments que je ne contrôle pas en moi. Elle sait le principale; elle est là quand plus rien ne vas. Elle est donc la dans mon quotidien. Je n'arrive pas à pleuré devant elle et pourtant en réouvrant mes yeux je me rend compte que mes larmes coulent, coulent et ne veulent plus s'arreter. Je m'apelle Jine Halbig; j'ai dix sept ans & assise d'ans un parc je pleure toutes les larmes de mon coeur pour quelqu'un qui ne connait pas mon existence. Telle est ma vie. Chapitre 1 :
Je ne sais pas vraiment combien de temps je suis resté assise içi, à vrai dire j'ai perdu la notion du temps; cela ne veut plus rien dire à present; quand mon teléphone se mit à sonner. Répondre ou laisser sonné ? Je vait quand même repondre, cela doit être ma meuilleur, je n'ai pas envie de l'inquièté plus que sa.
- Jine, ou-es tu ?
- Ah, Laura, je suis desolé je n'ai pas vu l'heure, je me suis assise en écoutant la musique, je n'ai vraiment pas vu le temps passé.
- Je me suis inquieté, tu étais quand même censé passé à la sortir des cours. Tu passe quand même ?
- Non, je prefère rentré, je suis un peu fatigué, on se voit demain de toute façon.
Depuis ce fameux concert, je n'avais plus vraiment envie de rien. Je suis dans une bulle, dans ma bulle. Je ne veux et je ne peux pas en sortir; comme si tout le monde autour de moi disparaisait. Je n'ai envie que d'une seule chose, qu'il me sert fort dans ces bras, tellement fort, jusqu'à m'étouffé. D'une manière ou l'autre je finirait bien par mourrir, mourrir d'amour peut être ? Je voudrais m'en allé, partir, me rapproché de lui. Me voila, arrivé chez moi, il me faut trouvé le courage, de poussé cette porte, de traversé le couloir, entendre ma mère, pour enfin pouvoir m'allongé sur mon lit et pleuré encore et encore. Mes journées sont monotones et se ressemble toutes. Pleurs, lycée, eux, lui.
- Jine, tu va bien aujourd'hui ?
- Je suis creuvé, je vais allé me reposé un peu maman.
Ma mère, elle doit bien le voir que je souffre malgrès mes multiples efforts pour le cacher. Alors pourquoi ne me permet pas de faire tout ces concerts. Pourquoi pour elle c'est une futilité ? J'ai l'impression qu'elle ne veut pas voir l'évidence : Je suis amoureuse d'une image.
- Je t'ai laissé quelque chose à mangé si tu as faim ?
- Non, Maman sa ira, je vais dormir.
- Ecoute, je vois bien que sa ne vas pas, tu veux qu'on en discute ?
La question qui ne fallait absolument pas posé; je suis incapable d'en parler, je n'ai ni la force; ni le courage. Je me sens faible et honteuse de me rendre malade pour un inconnu; mais pourtant c'est contre moi je n'arrive pas à faire marche arrière.
- Tout va bien.
- Non Jine, tu ne mange presque plus, tu ne dort pratiquement pas et tu ne fais que pleuré. De plus tes notes baissent considérablement; alors ne me dit pas que tout vas bien. Si quelque chose t'ennuie, on peut allé voir un psychologue si tu veux. Mais je ne peux pas te laissé dans cette situation.
- Fallait que tu rammène encore tout au cours, mais la santé morale de ta fille tu t'en fiche pas mal. Je pourrait devenir completement anorexique, alcoolique, droguée tant que je rammène de bon bulletin c'est sa.
- Si tu te rend malade pour un groupe de chanteur, alors ce n'est plus un psychologue qu'il faut allé voir, il ne connaissent pas ton existence et toi tu te ronge pour eux. Aujourd'hui j'en ai assez.
- Ne parle pas d'Eux, n'en parle pas.
Je m'effondre en pleurs, je me sens completement vidé quand on parle d'eux, incapable d'aligné deux mots à la suite. Je sais que quelque part, elle a raison mais c'est trop tard maintenant. Je ne contrôle plus du tout les sentiments que sa me procure.
- Maman, le lycée organise un échange européen avec l'Allemagne, à la rentré. Je veut m'en allée.
- Combien de temps, tu partirais ?
- 1 ans ...
Chapitre 2 ou pas ?
#
Posté le lundi 28 avril 2008 05:35
Modifié le lundi 05 mai 2008 05:33